Mardi 14 octobre 2008
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Bonjour tout le monde.
Nous avons créé ce blog en raison d'un projet établi par un professeur de Lettres-histoire (Mr Soave) et une professeure de documentation (Mme Navarro)au
lycée de l'automobile Emile Béjuit de Bron avec de l'ensemble des élèves de la classe de TR2. Le projet est de découvrir l'histoire de la ville de Lyon qui est classée patrimoine mondial de l'UNESCO. Nous allons tout d'abords visiter la
Basilique Notre-Dame de Fourvière, d'où nous pourrons voir l'ensemble de Lyon grâce à la vue panoramique. Nous irons ensuite visiter le Musée Gallo-romain situé à Fourviére. Puis nous irons voir la Cathédrale St
Jean dans le Vieux Lyon où nous visiterons les petites rues de ce quartier. Nous traversons ensuite la Saône pour
aller jusque dans le quartier de la Croix-rousse où nous pourrons découvrir la Maison des Canuts et les traboules des pentes
de la Croix-Rousse. Et enfin nous irons au Musée d'Art Comptemporain situé dans la Cité internationale à côté du Parc de la Tête d'Or.
Par mario.gadagne
Mardi 14 octobre 2008
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Une partie de la ville de Lyon est, depuis 1998, classée au Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO, pour ses quartiers à la fois historiques et touristiques.
En effet, 427 hectares de la ville, concentrés essentiellement en son centre historique, composent le patrimoine historique de Lyon pris en compte par l'UNESCO. Une véritable fierté pour la France
et surtout les Lyonnais, car ce sont plus de 5,5 millions de touristes qui visitent chaque année le centre historique de la ville.
Par mario.gadagne
Vendredi 17 octobre 2008
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La colline de Fourvière ,surnommée "la colline qui prie", elle est historiquement reliée au passé
religieux de Lyon. Cette colline regroupe de nombreux sites archéologiques et religieux, parmi lesquels on peut citer le Musée de la Civilisation Gallo-Romaine, qui retrace
l'histoire de la fondation de Lugdunum par les Romains ; la Basilique Notre-Dame de Fourvière, la Tour métallique de Fourvière ainsi que le site du théâtre antique et du temple de
Cybèle. La colline de Fourvière se distingue également par les tunnels et funiculaires qui traversent le quartier, notamment le tunnel autoroutier appelé Tunnel de Fourvière ou le funiculaire
Saint-Jean - Fourvière qui permet l'accès à la Basilique de Fourvière. Il est donc tout à fait légitime que le centre historique de la ville de Lyon soit inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO,
mais plus encore, qu'il intéresse un grand nombre de touristes passionnés d'histoire médiévale et qui souhaitent en connaître les détails à travers les quartiers protégés qu'ils
parcourent.
Par mario.gadagne
Vendredi 17 octobre 2008
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L'Histoire: Le premier édifice qui avait été construit au XIIe siècle était déjà dédié à la Vierge Marie, mais également à
Thomas Beckett, archevèque de Cantorbéry assassiné au pied de l'hôtel. Puis en 1852, la chapelle a été agrandie et une statue dorée de la Vierge de Fabisch a été installée.Cette agrandissement
est le résultat d'une tradition des échevins lyonnais. Ces derniers avaient fait le voeu en 1643 de monter annuellement au sommet de la colline si la Vierge épargnait la cité du fléau de la
peste. C'est donc en geste de remerciement que la chapelle fut construite. Depuis une importante manifestation religieuse et culturelle de la ville de Lyon à lieu tout les ans à la même " le 8
Décembre" appelé la fête du 8 Décembre ou la fête des lumière. Cette date est un souvenir du 8 décembre 1852, date d'inauguration de la Vierge dorée. Il n'y a donc aucun rapport entre le 8
décembre et la basilique, mais il y en a seulement un entre le 8 décembre et la petite chapelle à coté de la basilique, la basilique n'ayant été construite que par la suite.inLa construction de
la Basilique de Fourvière a en effet débuté en 1872. C'était ici aussi un voeu qui était à l'origine de l'édifice. Celui de l'archevêque de Ginoulhiac qui en 1870 s'était engagé à faire bâtir
un nouveau lieu de culte dédié à la Vierge si la ville n'était pas envahie par l'invasion prussienne.
Les Dimensions intérrieurs: Longueur 66m, largeur 19m et hauteur des voûtes 27m.
A voir à l'intérieur: les mosaïques, les vitraux, les huit chapelles, la vierge du choeur, l'ancienne chappelle et la crypte dédiée a St Joseph.
A voir à l'extérieur: la frise du porche , les parois sculptées et la panorama.
La Crypte:
La crypte de fourvière est consacrée à Joseph. Plus qu'une crypte, il s'agit en fait d'une église basse dont les voûtes sont inférieures à 10 mètres.
En 1880, Pierre Bossan (1814-1888) offrira ses honoraires annuels pour décorer le choeur de la crypte. Le choeur de la crypte est décoré de mosaïques qui comportent les textes évangéliques et
des anges.
La nef quant à elle, parait mystérieuse et oppressante, probablement du fait qu'il n'y est que peu de lumières qui pénètre par les vitraux.
Par mario.gadagne
Jeudi 18 décembre 2008
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Le musée gallo-romain de Lyon-Fourvière a été créé par Bernard H. Zerfuss. Il abrite l'une des plus riche
collections archéologiques de France retraçant l'histoire de Lyon depuis la fin de la Préhistoire jusqu'au VII ème siecle après Jésus-Crhist. Le musée est situé sur les
pentes de la colline de Fourvière, qui auparavant était situé au centre de la ville romaine de Lugdunum, fondée en 43 avant Jésus-Christ.
Par mario.gadagne
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La cathédrale Saint Jean fût construite entre le XIIème et le XIVème pour sa plus grande partie (même si
certaines chapelles ne datent que du XVIIème siècle). Sa facade majoritairement gothique peut être admirée depuis la colline de Fourvière. Le portail de la cathédrale est aussi renommé pour ses
320 médaillons
sculptés aux thèmes variés (Genèse, scènes bibliques ou mythologiques, saynetes etc...). A l'intérieur de la cathédrale, on peut trouver une très belle horloge astronomique dont le mécanisme de
fer forgé remonte au XVIème siècle. Il offre un calendrier perpétuel, un calendrier religieux etc. Il faut aussi noter son cadran des minutes à la forme ovale dont les aiguilles s'allongent pour
en suivre le contour. A 12h, 14h et 15h, l'horloge s'anime et des automates, la parcourent alors pendant
quelques instants.
Par mario.gadagne
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L'architecture du Vieux Lyon dépend, des Florentins formant la cour qui accompagna Catherine de Médicis, lors de son mariage avec le second fils du roi de France François 1er. De ce mariage royal
entre l'Italie et la France, le Vieux Lyon hérite d'une architecture aux balconages des cours intérieures que l'on retrouve dans les palais de Florence. Un vrai parfum méridional et d'Italie s'en
dégage de ses ruelles bordées de façades colorées, boutiques d'artisans, bouchons lyonnais... Il a heureusement échappé aux nombreux projets de remaniements destructeurs, en particulier au
XIXe siècle, même si de nombreux bâtiments ont été détruits, en particulier pour la
construction de la gare Saint-Paul; et lorsque Louis Pradel, surnommé "le bétonneur" (ou encore "Zizi-Béton"), était maire.
Par mario.gadagne
Jeudi 18 décembre 2008
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La Croix-Rousse est une colline de la ville de Lyon. Mais c'est également un quartier situé sur cette même colline, que l'on distingue en 2 éléments :
les pentes (une partie du 1 er arrondissement), et le plateau ( 4eme arrondissement), qui culmine à 254 mètres. La Croix-Rousse, ancienne commune du département du Rhône, est un
quartier original, profondément marqué par son passé de haut-lieu de l'industrie de la soie.
A la Révolution, les biens appartenant aux communautés religieuses sont vendus, libérant ainsi un grand nombre de terrains. L'opposition entre les ruraux de Cuire
et les citadins de la Croix-Rousse agite alors la commune de Cuire-la-Croix-Rousse. Finalement, en 1797, le Conseil des Cinqs Cents décrète le rattachement de Cuire à Caluire. Au début du XIXeme
siècle, Lyon est la première ville ouvrière de France. L'arrivée massive d'ouvriers de la soie (les Canuts) va alors profondément transformer la Croix-Rousse, marquant son histoire et son
urbanisme. La Croix-Rousse devient un haut lieu du tissage industriel de la soie.Pour accueillir les ouvriers (ainsi que leurs familles et leurs métiers à tisser), la construction de
lotissements s'accélère. Il s'agit d'immeubles de 5 ou 6 étages, abritant des appartements/ateliers construits très hauts sous plafond, en fonction de la taille des imposants métier à
tisser JACQUARD (en moyenne 4 mètres de hauteur). Ils sont dotés de hautes fenêtres (la lumière facilite le travail de la soie) et d'une soupente (mezzanine utilisée pour la vie de la famille).
Les plafonds sont renforcés par des poutres en chêne, dont l'écartement permet de fixer le métier. Sous la pression des lotisseurs qui morcèlent des anciens terrains religieux, l'est de la
colline change radicalement de physionomie. Le nombre d'habitant explose et de nouvelles rues apparaissent, parfois de manière anarchique sans que la municipalité ait son mot à dire. Jules
Michelet écrit alors sur l'opposition de la montagne du travaille et de la montagne mystique (la colline de Fouvière, qui rassemble un grand nombre de couvents et d'églises). Transformée par
les années, l'expression de Michelet deviendra la colline qui travaille face à la colline qui prie. Les canuts, soumis à de rudes conditions de travail, se révoltent à de nombreuses reprises (cf.
l'article détaillé la Révolte des Canuts). Leur première révolte d'octobre 1831 est considérée comme l'une des premières révoltes ouvrières. Ils occupent Lyon aux cris « Vivre libre en
travaillant ou mourir en combattant ! ». Le roi Louis-Philippe Ier envoya 20 000 hommes de troupe et 150 canons pour réprimer « l'émeute ». Le 14 février 1834, les Canuts se révoltent de nouveau
en occupant les forts de la Croix-Rousse. Pendant 6 jours, ils font face à 12 000 soldats. Une troisième insurrection a lieu en 1848, au moment de la proclamation de la Seconde République, menée
par les Voraces. Les mêmes Voraces mèneront une quatrième insurrection en 1849, en écho au soulèvement des républicains parisiens. Circonscrite sur le faubourg Croix-Rousse, elle sera violemment
réprimée.
Par mario.gadagne
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Située rue d’Ivry, dans le quartier de la Croix-Rousse à Lyon et ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h30, la Maison des
Canuts invite le visiteur à plonger dans la passionnante histoire de ce qui fit la renommée et la richesse de Lyon du XVIème jusqu’au milieu du XIXème siècle : la soie ! La visite
guidée passe par des démonstrations de tissage sur de véritables métiers à bras, des explications détaillées sur le fonctionnement du procédé Jacquard, les origines et le
conditionnement de la soie et les conditions d’existence très particulières du célèbre "Canut", l’ouvrier de la soie lyonnais, dont l’existence demeure liée à ce quartier à
l’architecture typique. La guide, visiblement passionnée, nous fera découvrir ou toucher le moiré d’un velours ciselé au sabre ou d’un brocart, en nous expliquant, au passage, ce qu’est une
"tordeuse" ou comment fonctionne une magnanerie. Adultes et enfants repartiront alors avec un véritable cocon de ver à soie… Une boutique attenante propose quelques jolies réalisations d’articles
textiles (cravates, foulards, passementerie…) mais aussi des ouvrages et autres cartes postales pour se remémorer ou faire partager cette découverte à ceux qui n’ont pas été du
voyage.
Par mario.gadagne
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La Ville de Lyon crée la Section d’Art Contemporain : 975 m2 sur deux niveaux, dans le Musée des Beaux-Arts de Lyon (Musée Saint Pierre).La Section d’Art Contemporain est alors baptisée Musée
Saint Pierre Art Contemporain.
Cellule de réflexion et de coordination composée de quatre personnes, la section art contemporain a pour missions :
- d’assurer la direction artistique de l’Espace Lyonnais d’Art Contemporain (ELAC)
- de concevoir sa propre programmation d’expositions
- de constituer une collection d'art contemporain
- de contrôler la collection de l’artothèque
- de coordonner Octobre des Arts (manifestation annuelle qui présente plusieurs dizaines d’expositions simultanément dans l’agglomération lyonnaise).
En 1986, 500 m2 supplémentaires complètent la surface d’exposition dédiée dans le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Le Musée Saint Pierre Art Contemporain occupe alors 1400 m2 sur trois niveaux. En
1987, la Ville de Lyon et la Direction des Musées de France décident conjointement la réalisation d’une étude préalable pour un musée d’art contemporain à implanter quai Charles de Gaulle.
Thierry Raspail, conservateur du Musée Saint Pierre Art Contemporain, rédige la trame générale à partir de laquelle l’étude devra s’élaborer. En 1988, la Direction des Musées de France accorde à
la Section Art Contemporain le statut de Musée d’Art Contemporain, qui gagne ainsi son indépendance vis-à-vis du Musée des Beaux-Arts de Lyon. Lors d’Octobre des Arts 1988, l’exposition La
couleur seule, l’expérience du monochrome rassemble 215 œuvres réparties entre le Musée Saint Pierre Art Contemporain, le Musée des Beaux-Arts de Lyon, l’Espace Lyonnais d’Art Contemporain
(ELAC), la Maison de Lyon (l’actuel Rectangle) et la Crypte de la Basilique de Fourvière. L’exposition attire 56 000 visiteurs.En 1989, pour son ultime édition, Octobre des Arts fédère 140
évènements. En 1991, la première Biennale d’Art Contemporain de Lyon, intitulée L'amour de l'art, est organisée en remplacement d’Octobre des Arts, faisaint ainsi suite à la Biennale de
Paris d'André Malraux. En 1993, la deuxième édition de la Biennale d’Art Contemporain, Et tous ils changent le monde, confirme le succès d’un tel événement, avec près de 89 000 visiteurs
en cinq semaines d’exposition. En 1994, début du chantier du musée d’art contemporain à la Cité Internationale en novembre. L’État aide à la création du musée.En 1995, le Musée d'Art Contemporain
quitte le Musée des Beaux-Arts pour s'installer à la Cité Internationale, dans l’édifice conçu par Renzo Piano. C'est la troisième Biennale de Lyon : Interactivité... qui inaugure le
Musée d'Art Contemporain, le 19 décembre 1995. Cette biennale présente 63 artistes qui s'approprient la légende du cinéma, la culture vidéo et la pratique informatique.
Par mario.gadagne
Jeudi 18 décembre 2008
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La Cité Internationale constitue l'un des nouveaux pôles d'expansion de la ville, caractérisé par un juste
équilibre entre nature, affaires, culture et communications. Porte nord-est du centre de Lyon, le projet de la Cité internationale (224 000 m2) intègre des équipements tertiaires,
commerciaux et culturels ainsi qu'un pôle résidentiel et hôtelier. Une grande rue piétonne intérieure, véritable épine dorsale du site, relie les divers éléments du site.
Par mario.gadagne